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littérature

Dimanche 13 septembre 2009





Le Kent de Dickens commence à Broadstairs, une petite station balnéaire un peu assoupie sur la côte est de l'Angleterre, sur une falaise, se dresse un manoir majestueux. Datant des années 1790, la bâtisse s'appelle BleakHouse, comme le roman de Dickens (connu en français sous le nom de La Maison d'Apre-Vent, bleak peut aussi vouloir ,dire triste, désolé….
C'est à Chatham, dans le Kent, que la famille Dickens s'installe cinq ans après la naissance du jeune Charles, en 1812. Et c'est à Gad's Hill, sa maison de Rochester, que l'écrivain terminera sa vie, en 1870. Entre-temps, le Kent aura laissé une empreinte indélébile sur son œuvre.

Pour suivre l'écrivain pas à pas, il faut pousser jusqu'à Chatham, jusqu'au bureau des paies de la marine, où a travaillé son père et où les Dickens ont vécu. La petite ville est devenue le siège du Dickens World, le tout nouveau parc d'attractions à thématique dickensienne.

On gagne ensuite Rochester, où l'écrivain passa les dernières années de sa vie. La rue principale, la Restauration House devenue Satis House

C'est à Higham qu’on découvre Gad's Hill, Enfant, alors qu'il l'avait vue pour la première fois, en compagnie de son père, Dickens avait rêvé de posséder cette vaste et élégante demeure. Comment aurait-il pu deviner alors qu'il y vivrait ses derniers instants ?Oliver Twist, jusqu'au Taste of Two Cities, en passant par Topes Restaurant, un restaurant moderne et élégant dans un bâtiment du XVIe siècle qui inspira quelques scènes du Mystère d'Edwin Drood.

En sortant de Gad's Hill, devenu une école privée, on se promènera dans les rues de Higham où tout rappelle l'univers du romancier.

Rochester  tente de remonter le temps pour retrouver une allure victorienne. Les lectures, les manifestations abondent. Et, en plissant un peu les yeux, on croisera dans les rues la petite Dorrit, Nicholas Nickleby ou Monsieur Pickwick en personne... High Street est jalonnée des lieux qui l'inspirèrent. La Six Poor Travellers' House abritait les pauvres et servit de modèle à The Seven Poor Travellers. L'Eastgate House est le manoir élisabéthain des Papiers posthumes du Pickwick Clubet du Mystère d'Edwin DroodSatis House, un bâtiment en briques rouges, austère, a servi de demeure à Miss Havisham (Les Grandes Espérances). Enfin, à deux pas de là, The Vines est le jardin public rendu célèbre par Pip dans Les Grandes Espérances. Tandis que Minor Canon Row et la cathédrale de Rochester sont les hauts lieux du Mystère d'Edwin Drood, le dernier roman (inachevé) de Dickens.Les personnages, l'architecture des lieux se fondent dans l'œuvre.Il faut absolument se rendre au  Baggins Book Bazaar pour se mettre vraiment dans l'ambiance. Selon ses propriétaires, Baggins Book est la plus grande librairie d'occasion au monde (et c’est vrai qu’il y a là une multitude de livres,  on a l’embarras du choix). Elle offre en tout cas aux admirateurs de Dickens un grand choix de titres, en éditions récentes ou anciennes ou même en roman-feuilleton. L'idéal pour se préparer au grand festival Charles Dickens, qui a lieu chaque année, début juin, à Rochester (tellement fréquenté qu’on se marche sur les pieds)..J’aime bien y aller pour passer quelques heures, à chaque fois j’imagine le pauvre David Copperfield en route pour Douvres, l’estomac dans les talons, nous sommes en effet sur la vieille route qui part de Londres pour aboutir aux blanches falaises de L’Angleterre.


 

 

Par gars du nord
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Dimanche 5 juillet 2009

Après Victor Hugo, Rimbaud, voici Honoré de Balzac ; l’auteur de La Comédie Humaine, dans son roman, " A la recherche de l’absolu " situe l’action dans la rue de Paris à Douai.,entre 1810 et 1832. On sait que Balzac était très ami avec la comédienne et poétesse Marguerite Desbordes-Valmore, native de Douai, de là à penser que la trame du roman ait pris forme lors d’évocations de la ville par cette dernière ;  Balzac a-t’il séjourné à Douai et où ? mes recherches sont pour l’instant restées vaines, mais on peut supposer qu’il soit venu sur place.

A Douai

 

, la maison Claës abrite une des familles les plus célèbres et plus authentiquement flamandes de la région. Balthazar Claës, homme riche et cultivé mène la vie heureuse d’un grand bourgeois flamand. Il a été l’élève de Lavoisier avec lequel il a étudié la chimie. Il adore la femme qu’il a épousée en 1795, et le bonheur de la famille est complet, jusqu’au jour où, en 1810

, Balthazar reçoit la visite d’un mathématicien polonais, il lui expose le point précis où il en est arrivé dans sa tentative de décomposer les corps simples afin de découvrir le principe de la matière.

Par gars du nord
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Jeudi 4 décembre 2008

Roald Dahl est né au Pays de Galles à Llandaff de parents norvégiens le 13 septembre 1916. Roald Dahl connaît une enfance et une jeunesse assez difficile. En 1920, à l'âge de 3 ans il perd sa sœur aînée et son père en quelques semaines.

Il s'engage dans une compagnie pétrolière à 17 ans, et part en Tanzanie en Afrique à 20 ans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il s'engage en tant que pilote de chasse à Nairobi au Kenya. Après quelques mois d'entraînement il est affecté à l'escadrille 80. Lors d'un vol pour rejoindre son escadrille il échappe de peu à la mort, son avion s'étant écrasé. Après s'être rétabli il rejoint son escadrille en Grèce où il combat héroïquement. Envoyé en mission aux Etats Unis, notamment pour convaincre les Américains d'intervenir dans le conflit, il fait la connaissance de l'écrivain américain C. S. Forester, qui le pousse à écrire et de Ian Fleming, espion britannique qui deviendra l'auteur des James Bond. Il commence à écrire des livres en 1942, rencontre Walt Disney avec lequel il envisage de créer une fiction autour des légendaires créatures Gremlins auxquelles les pilotes de la Royal Air Force attribuent leurs problèmes mécaniques. Mais, au vu de la situation mondiale, Disney renonce à produire ce film qui nécessiterait un tournage en Angleterre.

Le premier récit qu'il publie est A Piece of Cake, qui décrit son accident d'avion en Libye. Il écrit notamment des nouvelles pour adultes, à l'atmosphère souvent lourde, comme Kiss Kiss. Certaines de ses nouvelles sont adaptées pour la télévision par Alfred Hitchcock. En 1953, il épouse l'actrice américaine Patricia Neal, ils divorcent en 1983. En 1967, il signe le scénario du cinquième film de James Bond, On ne vit que deux fois.

Ce sont pourtant ses textes destinés à un public jeune qui lui valent d'être reconnu. Il publie en 1943 son premier livre pour enfants : Les Gremlins, qui inspirera très fortement un film de Joe Dante, 40 ans plus tard. Dans ses livres pour enfants, les héros sont souvent des enfants malheureux, qui prennent un jour leur revanche (parfois cruelle) sur leurs tortionnaires. L'effet est jubilatoire, et permet aussi au lecteur de relativiser ses propres problèmes. Son univers n'est en rien aseptisé.

Il mourut en 1990 laissant une foule de fans tristes

      



Que de temps perdu devant la télévision ; ses effets pervers, elle nous accapare, nous laisse neurasthéniques, incapables de désirer quoi que ce soit…elle nous cloue au parquet de notre appartement, pas question d’aller au musée, faire une promende, boire un verre, flâner, regarder les gens aux terrasses des cafés. Elle nous emprisonne et nous confisque toutes ces petites choses qui forgent la connaissance, la culture ; et qu’il est difficile de s’en défaire tant il est aisé de s’asseoir, l’esprit vagabond, le doigt sur la télécommande à la recherche d’une hypothétique émission intéressante. Voici un poème de Roald Dahl qui nous dit simplement : « virez moi cette saloperie de votre salon ». Et il a raison….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TELEVISION

 

 

La chose la plus importante

Que nous ayons apprise

Pour autant que cela concerne les enfants

C’est de ne jamais, jamais les laisser près de votre téléviseur

Ou mieux encore de ne pas installer cette chose idiote

Dans presque chaque maison où nous sommes allés

Nous les avons vu bouche-bée face à l’écran

Ils se prélassent, ils traînent et flemmardent

Ils ont les yeux rivés sur l’écran jusqu’au moment où

Ceux-ci leur sortent des orbites

 

La semaine dernière, dans une de ces maisons, nous avons vu une douzaine d’yeux sur le sol…

Ils restent assis et regardent, ils regardent et restent assis

Ils regardent fixement jusqu’à devenir hypnotisés,

Jusqu’à devenir complètement ivre et ce à cause de cette

Choquante, affreuse ânerie

 

Oh bien sûr, ils se tiennent tranquilles,

Ils ne grimpent pas sur le rebord de la fenêtre

Jamais ils ne se battent, jamais ils ne se donnent de coups de pied

Ou de coups de poing

Ils vous laissent tout le loisir de préparer le déjeuner

Et de laver les plats dans l’évier

Mais n’avez-vous jamais arrêté de penser

Ou de vraiment vous demander ce que tout cela produit sur votre petit chéri

 

Cela pourrit le sens qu’on a dans la tête

Cela tue l’imagination

Cela encrasse et agglomère l’esprit

Cela rend un enfant si bête et aveugle

Il ne comprend plus

Plus aucune idée, plus aucune féérie

Son cerveau devient aussi mou que du fromage

Ses capacités à penser rouillent et gèlent

Il devient incapable de penser, il ne voit plus rien

Bien sûr vous allez élever la voix

Bien sûr vous allez lui dire…

 

Mais si nous enlevons la télévision

Que devrions-nous faire pour distraire nos chers enfants

Expliquez- moi s’il vous plaît

Nous répondrons ceci en vous demandant

Que faisaient nos chéris d’habitude

Comment se faisaient-ils plaisir

Avant que le monstre ne fut inventé

Avez-vous oublié vous ignorez

Nous allons vous le dire à haute voix et lentement

Ils avaient pour habitude de …lire, ils lisaient et lisaient

Lisaient et lisaient et puis continuaient à lire encore plus…

Le Grand Scott, sapristi !

La moitié de leur vie à lire

Les étagères de la chambre d’enfants supportaient des livres

En abondance

Des livres encombraient le sol de la nurserie

Et dans la chambre, sur le lit, encore plus de livres

Attendaient d’être lus

Autant de merveilleux, jolis et fantastiques contes de dragons,

De gitans, de reines et de baleines

Et les îles au trésor et des rivages lointains où les contrebandiers ramaient sans bruit

Et des pirates aux pantalons pourpres

Et des vaisseaux toutes voiles dehors et des éléphants

Et des cannibales se serrant autour d’un chaudron

Touillant quelque chose de chaud

(Ça sent bon, qu’est-ce que ça peut bien être)

Bonté Divine, c’est Pénélope

Oh les livres, quels livres connaissaient-ils

Ces enfants qui vivaient il y a longtemps

S’il vous plaît, s’il vous plaît,

Nous implorons, nous prions,

Aller jeter votre poste de télé

Et à la place installez

De jolies étagères sur le mur

Pour les remplir de livres

Faisant peu de cas des regards chafouins, des cris et des bêlements

Des morsures et des coups de pied

Des enfants qui vous frappent à coups de bâtons

N’ayez aucune crainte

Car nous vous promettons

Que dans une semaine ou deux

Que n’ayant rien d’autre à faire

Ils vont ressentir le besoin

D’avoir quelque chose à lire

Et que dès qu’ils auront commencé

Oh garçon, oh garçon

Vous vous apercevrez de la lente montée de joie

Qui remplit le cœur

Ils deviennent si bons

Qu’ils se demandent ce qu’ils ont bien pu trouver

Dans cette machine ridicule,

Ce nauséeux, infecte, sale, répulsif écran de télé

Et plus tard chacun des enfants

Vous aimera plus, pour ce que vous avez fait pour eux


 

 

 

                                                                     

 

 

 

                                                                                 

 

                                                                      

                                                                        

 

                                                                                       

 

                                  

                                  

                                           

 

                                  

Par bauder claude
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Dimanche 30 novembre 2008

Poète et mineur…

La littérature des "sans voix", celle des ouvriers du début du siècle, fut abondante dans le milieu des mines. Moyen d'expression qui trouvait sa source dans la parole et le patois, elle reflète la conscience d'une population. L'une des ses figures légendaires s'éteignait il y a cinquante ans dans sa ville natale de Denain. Poète et mineur, ou réciproquement, Jules Mousseron laisse derrière lui deux images : celle du "carbonnier" avec sa barette et sa lampe, au fond "del fosse Renard" et celle du poète patoisant, maniant sous la plume avec sincérité et sensibilité, louant le courage et l'honneur d'une profession décimée. Denain dépassait les dix mille habitants lorsque naît Jules Mousseron, le 1er jour de l'an 1868 - elle approchera les trente mille lors de sa mort en 1943. Venu au monde dans un coron de mineur, il descendra pour la première fois à la fosse Renard à l'âge de douze ans, certificat d'études en poche. Si dures puissent être ses journées, il suit les cours du soir et satisfait sa boulimie de lecture au marché de Denain où il dégotte ses premiers ouvrages de référence.

el vielle toutoule l'avaricieuse

 

 

Alle étot d'eun' telle avarice,
Qu' mêm' l'hiver, all couquot sans qu'misse.
S'quenne étot dure comme du caillau.
Les puches crévotent d'faim su s'piau.

In tout all' saquot s'bénéfice
Et pou fair' del soupe - del quiquisse -
All' ramassot des haricots
N'imprt' dû, même dins l'rucheau.

All' vindot d' tout's sort's d'agobilles,
Jusqu'à s' n'ieau d' pleuv', ses escarbilles.
Jusqu'à l'longu' cort' dé s'n'homm' pindu.
All' arot rogner su la lune !
Mais in n' li-a point connu d'rancune...
Si all' d'a eu, all' l'a rvindu'

 

Par bauder claude
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Samedi 27 septembre 2008

 Les aveugles nous émeuvent, et c'est normal. Mais pourquoi les sourds nous font-ils rire ? "La surdité est comique, alors que la cécité est tragique", constate Desmond Bates, le narrateur de La Vie en sourdine.

En anglais, deaf (sourd) n'est pas très loin de dead (mort). Et pour peu qu'on entende mal... Pour écrire ce roman tout en finesse, David Lodge s'est inspiré de sa propre expérience : devenu malentendant comme Desmond, il a assisté, lui aussi, à la lente glissade de son père vers la tombe. Tout le reste est fiction, à commencer par cette petite ville universitaire d'Angleterre qui donne à l'écrivain l'occasion de revenir sur ses thèmes favoris, tout en se renouvelant avec bonheur.

Le professeur Desmond Bates, spécialiste de linguistique, a pris une retraite anticipée. Ce qui lui permet de lire le Guardian au petit déjeuner, en s'offrant une troisième tasse de thé. C'est le principal avantage de sa nouvelle situation. Le retraité s'est installé dans la routine ("la rout-traite", comme il le dit lui-même), tandis que sa seconde épouse, en pleine ascension professionnelle, déborde de vitalité. Quant à ses deux enfants, ils se passent parfaitement de lui. Noël approche, avec son potentiel terrifiant de malentendus familiaux...

Et voilà que surgit une diablesse, au nom suspect d'Alex Loom, qui tente de le prendre dans ses filets. Séduisante, entreprenante, déroutante, cette jeune Américaine lui demande de diriger sa thèse de doctorat, qui porte sur... le style des lettres de suicidés. Ces choses-là ne se discutent pas dans le brouhaha d'un vernissage - Desmond n'entend que des bourdonnements : elles appellent une rencontre plus intime dans l'appartement de la belle...

 

DU "JE" AU "IL"

 

Ce roman est le journal que tient le narrateur. Mais, page 41, le voilà "pris par une brusque envie d'écrire à la troisième personne". Qu'à cela ne tienne : le "je" cède la place au "il", sans nous gêner le moins du monde. Desmond-Lodge reviendra à la première personne dans le courant du livre, quand bon lui semblera, baladant ses lecteurs avec la même  virtuosité. Du grand art !

La surdité du linguiste retraité donne lieu naturellement à d'innombrables quiproquos. "Quoi ?" se surprend-il à demander à tout bout de champ. Et quand il s'entretient avec son père, aussi sourd que lui, c'est du "quoi ?" au carré... Il lui arrive de déclarer forfait : "La surdité transforme tant de sons en bruits que vous préférez opter pour le silence." Ou alors pour le verbiage, car "il est plus facile de parler que d'écouter". Pitié pour les malentendants : ils sont souvent bavards par nécessité !

Desmond n'arrête pas de se prendre les pieds, si l'on peut dire, dans ses prothèses auditives, de plus en plus sophistiquées. Son père, lui, refuse tout appareillage. Il vit seul, dans un pavillon londonien à la cuisine crasseuse, habillé en clochard, hanté par ses économies. Un magnifique personnage, grincheux, insupportable et bouleversant. Tout est dit sur le naufrage de la vieillesse dans une scène tragi-comique, sur l'autoroute, où le bonhomme est saisi d'un besoin pressant et ne parvient pas à se retenir.

Comme l'écrit le professeur retraité dans son journal, "la surdité est une sorte d'avant-goût de la mort, une très lente introduction au long silence dans lequel nous finirons tous par sombrer". David Lodge pousse la démonstration jusqu'à envoyer son narrateur faire une visite à Auschwitz et Birkenau. Là-bas, seul, à la tombée du jour, Desmond "entendra le silence" : un silence troublé seulement par le crissement de ses souliers sur la neige gelée et les aboiements d'un chien dans le lointain...

La troublante Alex Loom a-t-elle vraiment quitté les Etats-Unis parce qu'elle ne supportait pas la présidence de George Bush ? Avec elle, on ne sait plus à quoi s'en tenir. Aucune importance : la politique n'a rien à voir dans ce roman. David Lodge s'intéresse aux petites joies, aux blessures et aux drames de la vie quotidienne. C'est très anglais, mais un Français s'y retrouve parfaitement. Ce livre est un délice, avec juste ce qu'il faut d'humour, de réflexion, d'érotisme et de tendresse. Des bulles de champagne, comme savent en fabriquer quelques grands alchimistes anglo-saxons.                                                     

Par bauder claude
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