LE BLOG DU NORD      
                                        

                                             

 

Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 17:51

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La Via Francegina  est le plus important chemin de pélerinage du Moyen Age vers Rome en partant du Nord. La Via Francegina relie Canterbury,( ville fondée par Saint Augustin au VIème siècle -Saint Augustin de Canterbury ,pas celui d'Hippone)à Rome et a été mentionnée dans des écrits au IXème siècle. Sigeri, archevêque de Canterbury l'emprunta à la fin du Xème siècle pour recevoir  du pape Jean XV les attributs de sa fonction.; il fit le détail de la route qu'il parcourut en 80 étapes longues d'une vintaine de kilomètres pour atteindre un total de 1700 km. Ce chemin épouse le tracé de l'ancienne voie romaine dite chaussée Brunehaut.

 

Aujourd'hui encore nombreux sont les pélerins qui marchent sdans les pas de Sigéric, notamment en Italie, mais à l'inverse du chemin de Compostelle, la route suivie manque de solutions d'hébergement et de lieux de  restauration, aussi en Italie les pélerins campent sur le bord de la route. On pourra bientôt suivre ce chemin en bicyclette sur une piste cyclable qui sera  construite sur un tracé qui rejoindra  la Via Francégina en de nombreux points.

 

Le chemin du pélerinage de Sigéric a été inscrite au répertoire des routes culturelles par le Conseil de l'Europe en 1994; cependant une restauration est nécessaire pour restituer des tronçons disparus.

 

La Via Francégina susscte un engouement de la part des marcheus, des cyclistes et des cavaliers; dans le Pas -de-Calais, elle traverse les villes de Wissant, Guînes, Therouanne, Bruay, Arras, Reims, puis file à travers la Champagne, le Jura, gravit le col du Grand Saint Bernard avant de cheminer à travers l'Italie pour rejoindre Rome.

 

 

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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 10:25
 

Titus, fils de Vespasien, aime Bérénice, reine de Palestine, et en est aimé. À la mort de son père, il s’apprête à devenir l’empereur du monde romain. Mais Rome, qui a chassé ses rois à jamais, ne saurait souffrir un sang royal à la tête de son empire. Titus doit donc choisir entre le pouvoir et l’amour. Comment quitter l’être qu’on aime et, surtout, comment le lui dire ? L’entremise d’Antiochus, roi de Comagène, ami fidèle de Titus, et amoureux transi de Bérénice, ne fera que retarder davantage l’implacable échéance, l’impossible aveu, l’acceptation définitive : « Je vous aime, mais je vous quitte. » Cette décision repose sur un choix qui n’en est pas un – puisque l’amour ne peut pas mourir – et scelle le destin des trois héros de cette tragédie. L’intrigue y est réduite à sa plus simple expression, et la pureté mélodieuse de la langue y exprime la vérité de l’émotion comme rarement chez Racine

 

A Bethune l'année 2011 était placée sous le signe de la culture puisque la ville avait été désignée comme capitale régionale de la Culture. Elle s'est récemment terminée  avec la venue de la Comédie Française.

 

Qulle prestation, même si l'intrigue est mince, le jeu des acteurs, leur diction et les vers de Racine ont opéré la magie d'ensorceller l'auditoire qui est demeuré attentif deux heures durant;. On en redemande !

 

 

 

 

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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 11:34

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Pour l'occasion Marcel se nomme Francis, on ne sait pourquoi....mais le réalisateur et ses acteurs seront à la salle Dumas (Grande Résidence) à LENS, le samedi 3 décembre à 20 h30.

 

Pour ma part, j'estime que les films jusqu'ici produits devraient gagner et VONT gagner en qualité tant par la réalisation, le jeu des acteurs et les scénari. C'est la passion de Marcel et d'autres sur le territoire lensois et nous ses copains de rencontre au cours de théâtre de Sylvain VASEY, avons accédé à sa demande de figurer dans ses films et nous continuons en nous investissant pour que l'on arrive  à présenter des oeuvres de plus en plus peaufinées et abouties.

 

Nul doute que ça arrivera un jour; mais jusq'à présent les résultats valent la peine d'être regardés, et nous espérons vous voir nombreux samedi soir.

D'autant que la somme récoltée sera versée dans son intégralité au Téléthon.

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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 19:19

 

Berlin et son mur, berlin et le reste, mais pourquoi cette fascination pour un mur de béton aussi triste que tous les bétons du monde?

 

Parce que sur 1,3 km on passe devant une oeuvre d'art multi-artistes, je voulais absolument voir ce mur avec tout ce que ça induit .

 

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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 18:46

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le docteur Schaffner est né à Strasbourg en 1901, après son doctorat ,il occupe des fonctions dans différents sanatoriums ; on lui donne ensuite pour mission d’évaluer la situation médicale dans le bassin minier du nord- pas de –calais, il s’installe alors à Lens, ville qu’il ne quittera plus jusqu’à sa mort (prématurée) en 1966.

Conscient du problème sanitaire dont souffrent les habitants de la région, il met en place dans les dispensaires, un service de phtisiologie ; il s’intéresse de près au mal dont souffrent les mineurs de fond : la silicose. Depuis il n’aura de cesse de s’attaquer à cette maladie, constituant un dossier sur la maladie en usant et en « abusant » des radiographies qu’il effectuait lui-même, et de ce fait, il en paya les douloureuses conséquences ; atteint de radiodermite on peut dire qu’il souffrit autant que les mineurs qu’il soignait.

Il  fut relevé de son poste à l’hôpital par le gouvernement de l’époque en 1941,  engagé dans les Forces Françaises libres depuis 1940, il organisa la résistance dans le secteur. En 1947, il fut élu maire de la ville puis député en 1958, il mourut en 1966, pleuré par toute la corporation minière à laquelle il avait prodigué des soins attentifs ; c’est lui qui fit reconnaître par ses travaux , la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle.

L’hôpital de Lens porte son nom, c’est là, la moindre des choses

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 19:05

Dimanche 16 octobre 2011, pour la quatrième fois dans la région depuis les années 90, bob Dylan arrive....accompagné de Mark Knoppfler; je me sus dit que Dylan allait devoir se mettre à la guitare, mais j'ai des doutes d'autant qu'on me dit que chaque artiste joue chacun de son côté, le guitar hero d'une part, de l'autre la légende vivante.

 

Bon on verra;la dernière fois que j'ai vu Dylan à Lille au Zénith il y a deux ou trois ans il jouait du synthé et je ne reconnaissais les morceaux qu'en écoutant les paroles strange isn't it!! j'ai même failli partir.

J'ai bien cherché des critiques sur des journaux britanniques mais comme la tournée ne fait que commencer, je n'ai encore rien trouvé.

 

 

 

 

 

 

 

 
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 19:34

Mi- août une troupe d'une trentaine de participants visitèrent les ruelles de Douai; certes il y a des ruelles que l'on connaît, des ruelles insoupsonnées -telle la rue des Juifs- et des ruelles fermées au public, celles de la ruelle d'enfer, de la ruelle des minimes, et cetle du puits Saint Maurand-.

 

 

douai-ruelles-004.jpg Ici la ruelle de l'enfer, ainsi nommée à cause d'un mouln  destiné à fouler la laine, ce moulin tournait jour et nuit si bien que les habitants ne pouvaient trouver le repos.

 

douai-ruelles-001.jpg la ruelle des arbalétriers, zone d'entraînement d'une confrérie qui pouvait servir à défendre la ville en cas de besoin, et qui s'entretenait en organisant des concours avec d'autres villes des Flandres; par cette ruelle, on passe derrière le théâtre de Douai.

 

douai-ruelles-006.jpg  Le puits Saint Maurand, l'eau, dit-on, soignait les nourrissons malades.

 

 

 

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La ruelle des Juifs, proche du beffroi et de sa halle aux draps; les Juifs dont la fonction était de traiter les affaires d'argent - ce qu'évitait de faire les chrétiens- vivaient à deux pas de leur lieu de négoce (rue de la mairie).

 

 

 

douai-ruelles-002.jpg L'hôtel de la Tramerie, en passe d'être restauré...

 

Pour en savoir plus, on peut consulter le site de la ville de Douai et participer aux visites organisées par l'office du tourisme....comme quoi, il n'est pas toujours nécessaire d'aller loin pour voyager au travers de l'Histoire.

 

 

 

Pou

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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 18:03

Dans le petit bois de l'Offlarde, partie de l'ancienne grande forêt de Phalempin," l'agglo" a installé quelques ruches, à l'abri du regard des éventuels vandales, nos abeilles travaillent à produire du miel, le résultat  est attendu pour l'an prochain.

 

D'ores et déjà des cours sont donnés par un formateur agréé, qui après un bref appel à candidatures, a vu affluer des dizaines de postulants, si bien qu'il envisage d'étendre l'amplitude horaire de la formation. A la base de ce projet, nul doute que nos deux écologues communautaires n'y sont pas étrangers(le président de la CAHC et le maire de Leforest ont suivi le même cursus universitaire).

 

Je suis allé sur place pour me rendre compte, et effectivement nos abeilles butinent....

 

 

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 des ruches                                                               UNE abeille

 

 

ETE2011-039.jpg doit sûrement y en avoir d'autres....

 

ETE2011-035.jpg ah oui....!

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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 17:10

 

 

 

Auguste ANGELLIER -1848 1911- fut le premier professeur de langue et littérature anglaises de la fac de Lettres de Lille, on devrait dire Douai car il a enseigné dans cette ville qui fut jusqu'en 1887 la seule université française au nord de Paris.

 

 

 

 

Angellier était également critique, historien de la littérature et poète. Après une agrégation et un échec à l'entrée de l' ENS, victime d'une sanction disciplinaire très discutable, il soutint deux thèses, l'une sur Robert BURNS, le célèbre poète écossais, l'autre sur John KEATS, poète du début du XIXème siècle.

Le nom d'Angellier a connu un grand écho à Paris dans les milieux littéraires et universitaires, lorsqu'il s'est opposé avec force aux thèses de Taine, sur la façon d'aborder la critique d'oeuvres, Taine prétendait que la critique devait être scientifique, alors qu'Angellier prétendait qu'il fallait s'attacher à l'esthétique de l'oeuvre. Cette empoignade secoua le microcosme des lettres.

 

Son nom fut donné à de nombreux lycées de la région, mais surtout il a laissé son à une UFR de l'université des Sciences Humaines de Lille3, celle d'anglais bien entendu, c'est à ma connaissance la seule UFR qui ne porte pas de la matière enseignée mais celle d'un professeur et doyen de la fac de Lettres; c'est ce qui fait la particularité de cette UFR, qui d'après le personnel de l'université ne fait rien comme tout le monde- direction bi-céphale, direction d'un an seulement, direction collégiale etc....

 

 

 

                                                                                                  nouvelle bibliothèque bâtiment B ex droit

 

La bibliothèque (Auguste ANGELLIER, bien entendu) dirigée par Nicole GABET(photo du haut-ancienne bibliothèque bâtiment A) possède également une ambiance particulière. De plus une rue de l'ancien quartier des facultés porte également son nom, c'est dans cette rue que siège l'Ecole Nationale de Journalisme.

 

 

 

 

statue d'Auguste ANGELLIER à LILLE

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Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 17:06

De ma petite escapade strasbourgeoise, j'ai ramené quelques clichés de la superbe médiathèque André Malraux construite dans le nouveau quartier au milieu du canal, là où autrefois on fabriquait des armes,il me semble...A mon avis il n'ont pas fini de construire dans le

 

coin à                                                                                    photo-alsace-reunion-011.jpg

la vue du nombre de terrains encore en friches jusqu'à l'Allemagne...mais là vraiment c'est réussi et alors cette médiathèque on peut y passer ses après-midis à lire, à s'informer, à boire un café, à assister à des conférences...

 

 

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Par gars du nord
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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 11:01

20110503_auboislacte_808.jpgDébut mai, le deuxième jour de la représentation, je sus allé voir au théâtre du Nord, la pièce de Dylan Thomas, "under milk wood"; cette pièce avait été écrite pour la radio, en l'occurence la BBC (on pouvait l'entendre sur le site de BBC4, mais plus maintenant.

Mais pourquoi pas la mettre en scène, puisqu'en lisant la pièce, notre imaginaire donne une image des protagonistes, et c'est ce qu'à fait Stuart Seide. La pièce a été magnifiquement accueillie par le public qui a longuement applaudi les acteurs, tous talentueux(j'ai surtout aimé Captain Cat, je ne le voyais pas comme il est sur scène).

Quand on visite Laugharne, le lieu de villégiature de D. Thomas, on cherche la tombe de l'écrivain, qu'on ne trouve pas et puis on s'imagine, qu'il a pu s'inspirer des défunts qui reposent là,c'est émouvant, c'était bien la première fois que je sentais une présence de quelqu'un qui n'est plus.

 

Un conseil, pour terminer, aller au théâtre du Nord, u"au bois lacté" est jouée jusqu'au 22 mai et sans nul doute elle sera en tournéee la saison prochaine.

 

LA  MAISON DE D. THOMAS                                                       STUART SEIDE

                                                                                                                                                                                                         laugharneMOS1211_428x269_to_468x312.jpgstuart.jpg

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 LAUGHARNE ET SON CIMETIERE

 

 

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DYLAN THOMAS DANS SON APPENTIS D'ECRITURE (en 1992 une bouteille de ière vide y traînait encore)

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Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 17:39

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C'est le printemps,il fait beau....il faisait moins beau en cette veille des Rameaux sur la Région, il faisait froid aussi... et le souffle glacial de la mort planait sur le village d'Ascq, cette nuit du 1er avril 1944.

Tout habitant de la métropole et même au delà connaît le sort funeste réservé aux quelques 86 âmes vivant ici, non loin de Lille, village devenu en1970, avec l'absorption des communes d'Annapes, de Flers , des terrains de betteraves ,des terres céréalières, une ville neuve, défigurée déjà par une autoroute, des immeubles sans âme, une vie nocturne inexistante, une ville où les associations loi de 1901 animent la cité en lieu et place des habitants.

On ne pouvait effacer l'horreur de cette nuit et oublier le martyr de cette bourgade si tranquille; quand Villeneuve sortit de terre comme un immense champignon sans goût, il y eut des voix qui s'élevèrent afin de ne pas réduire au silence, la voix des morts d'une tragique veille de la Fête des Rameaux; l'agrégat de béton Villeneuve porte depuis Ascq comme adjectif sanglant.

J'ai puisé dans Wikipédia un article qui me paraît exhaustif :

 

mars1944, Asq est un gros bourg de 3 500 habitants, situé à égale distance de Lille et de la frontière belge, bordé par la nationale 41 et traversé par la voie ferrée LilleTournai-Bruxelle---Tournai-Charleroi

.

Nous sommes en pleine Seconde Guerre mondiale et la population subit de plein fouet l'occupation allemande. La ligne de chemin de fer a été endommagée par deux explosions les 27 et 30 mars1944 et la police allemande est venue enquêter au village. Ces deux attentats de mars 1944, ainsi que divers autres antérieurs, avaient été ordonnés, dans le cadre de la mise au point du " plan Vert ", par Dominique Ponchardier chef de réseau.. Il est vraisemblable que les SSvenant de Russie avaient été amalgamés avec les jeunes allemands âgés de 17 et 18 ans à destination de la Normandie mais après le bombardement d’unités SS sur Abeville, on suppose que les troupes étaient ré affectées en appui d’une division parachutiste au Nord d’Abeville.

Outre des renforts conséquents d'artillerie et de la flack provenant de la zone de Dunkerque

, cette 6e division parachutiste allemande avait besoin d'un bataillon de reconnaissance confirmé.

Le

 

1er avril 1944 à 22 h 44, le train venant de Baisieux arrive aux abords de la gare d'Ascq. Le convoi est très important. Il se compose de la 1re compagnie d'automitrailleuses commandée par le sous-lieutenant Kudoke, de la 2e compagnie de chars de reconnaissance commandée par le lieutenant Obersturmführer Walter Hauck (25 ans), de la 3e compagnie d'infanterie sur chars légers de transport commandée par le sous-lieutenant Hauer et l'adjudant-chef Sturm, de l'état-majordu bataillonavec un groupe d'agents de liaisons, ordonnances, etc., sous les ordres du sergent Stun. Au total, il y a environ 400 hommes, et 60 blindés et véhicules.

Soudain à 22 h 45, le bruit sourd d'une explosion retentit, et la locomotive qui roulait à faible vitesse (environ 25 km/h) s'arrête à la hauteur de la cabine d'aiguillage. Quelques plateformes chargées de véhicules sortent des rails, et quelques autres explosions ont lieu. Le groupe de résistants local appartenant au réseau Voix du Nord vient d'organiser le troisième sabotage de la semaine.

Les dégâts sont vraiment minimes. Aucun homme n'est blessé. Une note d'archives d'Hauck énonce : un pneu d'automitrailleuse 8 roues endommagé, la boîte de vitesse d'une camionnette endommagée, une autre automitrailleuse projetée sur deux motocyclettes dont les essieux et jantes ont été faussés. L'incident est jugé peu important, étant donnée l'insignifiance des dégâts.

Ce n'est qu'une demi-heure plus tard qu'éclate une rafale de mitraillette en direction des habitations, suivie de coups de sifflets et d'ordres. Les SS se rassemblent près du passage à niveau, habillés en feldgrau ou avec l'uniforme noir des blindés avec des écussons à tête de mort.

 

Walter Hauck donne l'ordre de rassembler tous les hommes de 17 à 50 ans et de les conduire sur les lieux du sabotage. Il constitue quatre groupes sous les ordres d'un gradé responsable : l'adjudant Jura cherchera les terroristes, le sous-lieutenant Kudoke explorera la partie gauche du chemin de fer, le sous-lieutenant Hauer la droite, l'adjudant Wetzlmayer ira du passage à niveau au centre du village et le sergent Buss a pour ordre d'abattre tout civil qui s'approcherait du train.

Toutes les habitations sont fouillées et les portes d'entrée forcées. Les otages sont emmenés à la cabine d'aiguillage puis à l'arrière du train. Hauck clame trois fois " Sieg Heil ", repris en cœur par ses hommes. Suivent des rafales de mitraillettes, de coups de fusils et de revolvers, de cris des militaires allemands et de douleur, d'angoisse et d'agonie chez les otages. Hauck se précipite alors avec quelques hommes vers la gare. Des employés de la Reichsbahn du train déraillé s'éclipsent rapidement à leur vue. Le chef de gare Victor Carré et l'employé Élie Derache sont jetés à terre, frappés, puis les SS leur tirent dessus à la mitraillette avant de quitter le bâtiment. Derache, indemne de blessures, fait un garrot à son chef. Il téléphone ensuite à la permanence de Lille

 

 

, réclame le service de sécurité et des secours à l'Eisenbahndirektion de Lille. Un territorial de la Wehrmacht du Kommando 908 chargé de la police de voie alerte ses supérieurs.

Malgré les ordres de Hauck, le Kommando Kudoke qui commence à visiter les maisons n'emmène pas tous les hommes qu'il rencontre, et épargne notamment Arthur Rigaut et Albert Thélier, les habitants des deux premières maisons qu'il visite. À au moins deux reprises, il laisse à la place une note rédigée en allemand. Mais Kudoke recroise Hauck, qui lui donne l'ordre d'emporter tous les sujets masculins. En chemin, il croise aussi un adjudant-chef de la Feldgendarmerie qui lui déclare que les SS ne sont pas qualifiés pour sortir les hommes des maisons. Mais les soldats continuent leur travail. Certains promettent aux familles que leurs hommes reviendront bientôt à la maison.

Le Kommando Hauer cherche lui aussi tous les individus masculins afin d'en faire des otages. Il parcourt les rues Marceau (rue principale, aujourd'hui rue Gaston-Baratte), du Quennelet, du Maréchal-Foch et Masséna. Comme Kudoke, il ne trouve que des portes fermées et doit les enfoncer. Mais contrairement à son collègue, il ne trouve que femmes, enfants et vieillards. Les hommes jeunes se sont presque tous enfuis. Il donne donc l'ordre de tirer sur tous les fuyards. La brutalité du Kommando Hauer est terrible. Divers faits sont relatés. Ils frappent, battent et piétinent Mme Albert. Ils cassent portes et fenêtres. La femme d'Alexandre Bouchard est tirée par les cheveux et brutalisée, avant d'être jetée dehors avec ses jeunes enfants. Chez Mme Wauquier, rue du Maréchal-Foch, un SS empoigne une fillette de cinq ans et la jette violemment sur le sol.

Le Kommando Wetzlmayer arrive lui près de l'église, et exécute plusieurs hommes autour et dans le presbytère

Un premier groupe composé à la fois d'hommes et de femmes est rassemblé dans la cabine d'aiguillage du passage à niveau. Les otages sont emmenés en file indienne, les bras levés, à coups de crosse, le long de la voie. Les SS rient et sifflent pendant que leur officier roue de coups les otages, sans raison apparente. Monsieur Lautem, le garde-voie, est abattu de deux balles tirées à bout portant. Devant les filles et les épouses, les soldats abattent quelques hommes. Puis les femmes sont renvoyées. Les otages sont alors regroupés dans un wagon, et jetés un par un aux bourreaux. Il y aura quelques tentatives de résistance chez les civils, mais presque tous (une quinzaine) sont exécutés un par un. Il y aura quelques survivants, gravement blessés.

Devant le train est situé un terrain, avec au bout la " maison Roseau ", dernière maison de la rue Mangin appartenant à Marcel Roseau. Vers 0 h 15, quatre hommes sont dépêchés là-bas car les allemands suspectent des fuyards de s'être enfuis dans cette direction. Ils s'y embusquent afin de tuer tous les rescapés qui tenteraient de fuir vers la rue Mangin. L'idée est pertinente, et de nombreux fuyards sont abattus. Le propriétaire de la maison aura néanmoins la vie sauve. 

L'adjudant Jura a essayé de chercher les responsables de l'attentat en réquisitionnant des bicyclettes, mais n'y est pas parvenu. Il décide alors de se rendre au domicile du maire Delebart. Le maire est emmené à pied au lieu d'exécution, mais au moment de l'exécution retentissent des bruits de moteurs ainsi que des coups de sifflets. Le cauchemar est terminé.

Dès 23 h 15 le 1er avril, la gare de

décide ensuite de procéder à une exécution collective pour les prochains pelotons et fait aligner les hommes sur le champ voisin de la " maison Roseau ", face au train qui se trouve distant d'une cinquantaine de mètres. Les hommes sont peu à peu abattus par petits groupes.

 

Lille et la gendarmerie de Lannoy ont été averties du sabotage. À 23 h 30, Derache demande du secours. Cependant les sabotages sont fréquents, et la gendarmerie française qui n'aime pas se retrouver face aux Allemands n'est pas pressée d'intervenir. L'adjudant dépêché sur place à Ascq n'arrive au village qu'une heure après l'alerte, et ne dispose d'aucun moyen téléphonique pour informer ses supérieurs de la gravité de la situation. Pour rendre compte à son chef, il ne peut que se rendre personnellement à Roubaix

.

De leur côtés, les Allemands du Kommando 908 de la Wehrmacht stationnés à Ascq, et qui ne peuvent intervenir, avertissent leur supérieurs à Lille. Finalement, la Reichsbahn se rend compte de la situation, et la Feldgendarmerie est envoyée au village. C'est un détachement de cette Feldgendarmerie, commandé par le lieutenant Fricke, qui intime aux SS l'ordre d'arrêter. D'un air furieux, un officier crie aux victimes alignées prêtes à mourir " partez tous chez vous et tout de suite ". Il est 1 h 15, le 2 avril 1944. En tout, 86 civils auront été massacrés.

À 2 h du matin, tandis que certains Waffen-SS sont occupés à détrousser les cadavres, la queue du train militaire (environ 40 wagons) retourne en gare de Baisieux

avec Hauck à son bord, tandis que Jura restera avec les wagons

Les résistants d'Ascq sont arrêtés quelques semaines plus tard, jugés par un tribunal allemand et exécutés au fort de Seclin

le 7 juin 1944.

Le 2 août 1949 s'ouvre au palais de Justice de Lille le procès des SS de la division responsable du massacre d'Ascq. À part le chef du convoi, le lieutenant Hauck, les responsables de la tuerie sont absents et il n'y a que des subalternes. Il faut dire que la 12e SS a subi de lourdes pertes en Normandie quelques mois après le massacre d'Ascq

. Dans la nuit du 1er au 2 septembre 1944, alors que la compagnie repasse dans le Nord, un de ses camions culbute dans le Thon à Etreaupont, près de Chapelle-en-Thiérache. Ce camion rempli d'archives contenait tous les rapports des gradés responsables du massacre d'Ascq.

La loi Ascq-Oradour de septembre 1948 fait d'un membre quelconque de la division le responsable des exactions de ses compagnons. Le 6 août 1949, tous les inculpés à l'exception d'un seul sont condamnés à mort.

Les avocats de la défense font appel à la Cour de Cassation qui rejette le pourvoi le 3 juin 1950. Suite à divers rebondissements, notamment plusieurs révisions du procès et la présence d'un faux dans l'acte remis à la Cour suprême, le président

 

René Coty en possession d'une supplique de quelques veuves d'Ascq, transforme les peines en 10 années de travaux forcés. En 1956, huit des accusés sont libérés et rejoignent l'Allemagne. Walter Hauck, condamné à perpétuité, bénéficie d'une remise de peine, et quitte la prison de Loosen 1957 pour l'Allemagne.

 

 

 

 

                                     Louis Aragon a écrit quelques vers en 1954

:

"Or sur la chaussée de Lille


Soudain se sont tus les chants
Or sur la chaussée de Lille
Ascq a paru dans les champs
Compagnons vous souvient-il

Voici que vous rencontrez
Dès les premiers pas en France
Voici que vous rencontrez
Sur ses pierres de souffrance
Ascq assise au coeur des prés

Les bourreaux qui la marquèrent
Arrêtons-nous un moment
Les bourreaux qui la marquèrent
attendent leur jugement
Maudits soient les gens de guerre"

 

 

 

 

 

 

Par gars du nord
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Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 10:42

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On a beaucoup parlé du Grenelle de l'Environnement, et que l'on peut qualifier de nuage de fumée, de coquille vide, d'un événement qui a fait « pschittt » et on a raison de le penser; je le répète le mouvement écologiste n'est pas né des réflexions d'un parti ou d'un autre ces dernières années, mais il est apparu au grand public à l'aube des années 1970, et « les petits rigolos qui criaient à la catastrophes et que les partis traditionnels qualifiaient de « petits rigolos » ne se sont pas trompés.

 

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Grâce à ces »petits rigolos » on apprend des choses terrifiantes, comme celle-ci: si l'abeille disparaît le monde disparaître avec elle....comment ? Par absence de pollinisation des plantes et par voie de conséquence par absence de reproduction des plantes, donc par famine.

 

 

L'abeille ne craint pas l'air pollué des villes, partant de ce postulat des municipalités de part le monde, ont introduit des ruches sur les toits de leurs immeubles, et les abeilles s'y plaisent, butinant et transportant le précieux de pollen de fleur en fleur, elles contribuent à multiplier les plantes....

 

En fait ce que craignent les abeilles, tout comme l'homme d'ailleurs (avec une échéance de la morbidité plus longue), ce sont les pesticides fabriqués par des multi-nationales toutes puissantes et criminelles.

 

 

 

Le mot d'ordre actuel est la défense de l'abeille et l'aide à son installation partout.

 

Sur notre territoire, les quatorze communes de la Communauté d'agglomération Hénin-Carvin recevront toutes , dans un avenir proche, une ruche qui sera implantée en centre-ville; à Leforest, commune au passé minier et agricole, la ruche prendra place dans les nouveaux jardins d'insertion récemment ouverts.

 

Souhaitons qu'on n'en restera pas là, et qu'à l'avenir, on développera les initiatives de ce genre, pour que la vie soit respectée pour tous et non pour une élite fortunée.

 

 

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Par gars du nord
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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 17:39
 
                                                              Dernièrement je recevais mon petit-fils pour les vacances; et comme il pleure facilement, je lui ai dit que j'allais le conduire à Courcelles les lens pour frotter son front sur la pierre à brayou.
Dans la région, nombreux sont les lieux où l'on peut guérir "cette maladie",: le brayage, bruit effectué par des brayous,des enfants qui pleurent. D'après Bernard Coussée, à Somain, à Douai en l'église Saint-Pierre on enmène les enfants pour prier Saint Brayou, ou caresser l'orteil de Saint Pierre à défaut de statue de Saint Brayou; à Templeuve on célèbre une messe à cette occasion et à Mons-en -Pevèle on conduit l'enfant à la fontaine Saint Jean pour ses vertus contre la peur des loups, entre autres miracles...Je ne suis pas allé avec mon petit-fils à Courcelles lui frotter le front sur la pierre aux pouvoirs apaisants, je ne pourrai donc témoigner de l'éfficacité de Saint Brayou et de son caillou....                                                       

TchatcheBlog: courcelles les lens
  
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 18:15

 

 

 

 

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Il y a quelques décénnies , on demandait à Joe Dassin, ce qu'il écoutait comme musique... et parmi ses choix musicaux figurait la Bluegrass, je trouvais ce nom très poètique mais ignorais de quoi il s'agissait; si on m'avait dit que c'était la musique du film "Délivrance" que bons nombres de guitaristes amateurs s'employaient à jouer, j'aurais su.

Mais il m'a fallu attendre l'ère d'internet et l'accès aux radios nord méricaines pour en écouter.

Je me suis  rendu compte aussi que le phénomène était déjà bien ancré en France, et c'est par hasard que le fils d'un résident le l'établissement où je travaille, me parla de son groupe et me fit écouter une démo qui m'a emballé.

 

Ce groupe régional fréquente divers festivals en France , Angleterre, Pays-Bas et monte des spectacles qui tournent dans les écoles et sont initiés par le Conseil Général du Pas de Calais.  Comme quoi, en discutant, on apprend que l'interlocuteur joue de la dobro etc....

 

Je vous livre le site de "Quartier Français", car je n'arrive pas à mettre leur musique sur le blog.

http://www.myspace.com/quartierfrancais2 

 

on peut également avoir un contact par facebook sur le profil de Christian Poublang; n'hésitez pas ça vaut le coup

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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 11:16

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Cette semaine, la Base 11/19 de Loos-en-Gohelle a reçu la visite de "l'ambassadeur aux Pôles", Michel ROCARD; il s'agissait de montrer le savoir-faire en matière de"développement durable"(formule d'un universitaire de Lille I)...

Avec un maire Vert, la commune de Loos est pionnière dans le domaine ;des orchidées au pic-vert, en passant par la récupération des eaux et la constructions de maisons HQE, il ne pouvait en être autrement.

On espère que le Bassin minier sera classé au Patrimoine mondial de l'humanité, car on ne peut nier les efforts fournis pour remodeler un territoire usé par 150 ans d'industrialisation à outrance...on ne peut pas dire qu'il a été facile de convaincre élus et décideurs, je me souviens même que le député de ma circonscription avait qualifié les écologistes de"petits rigolos" au début des années 80; depuis, tous les partis se targuent de vouloir faire respecter ce concept de "dévoloppement durable", alors que le mouvement écologiste date de bien plus longtemps qu'il n'y paraît-quel écologiste ne se souvient de René DUMONT et du film "l'an 01" de GEBE ?-

 

Nous pouvons être fiers de ces élus qui n'ont eu de cesse de se battre pour imposer une politique environnementale et sociale et redonner une dignité à une population méprisée par des politiques obnubilés par la grandeur de la France(laquelle?) que par le bien-être de ceux qui ont fait la France.

 

 

                      La Base 11/19

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Mr-Jean-Francois-Caron_imagelarge.jpgJean-François CARON, Maire de Loos-en-Gohelle

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Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 07:06

J'ai vécu quelques années à Strasbourg et c'est dans cette ville que j'ai commencé à me cultiver, notamment par le théâtre contemporain. Mais il y avait aussi tous les ans, un stage théâtre organisé par Jeunesse et Sport, sous la houlette d'un grand monsieur de la région: Paul Sönnendrucker. Cette année là, en 1974, le stage se déroulait à Rosheim, inoubliable, d'autant que Paul m"avait pris en affection et j'en étais très fier. Puis j'ai rejoins les "Comédiens du Rhin" une troupe amateur créée par Paul en 1958 et toujours en activité à ce jour; hélas je quittai l'Alsace pour diverses raisons et j'ai dû mettre un terme à une "carrière" amateur.

Cette semaine, j'ai appris par FR3 Alsace que Paul n'était plus, qu'il était parti rencontrer d'autres dramaturges disparus, il avait 90 ans et comme le disait si bien Patrick CHEVALIER, metteur en scène et comédien de la compagnie L"Ange d'Or, lorsque je lui posai la question: "as-tu revu Paul?" il me répondit : " non, mais ce doit être un très vieux monsieur maintenant", je ne sais pas si Paul était vieux dans sa tête, à mon avis la réponse est négative, mais il avait sans doute l'âge de ses artères pour utiliser un cliché.

 

Alors àdie Paul

 

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  Paul en partance pour ailleurs....

 

 

(excusez la mauvaise qualité de la photo mais pour trouver une photo de Paul, ça n'a pas été facile)

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 11:32

conandoyle.jpgSherlock_Holmes.jpg

 

 

Légions sont les clubs, sociétés, cercles qui étudient encore et toujours les moindres faits et gestes du singulier détectective sorti de l'imagination de Conan Doyle, médecin écossais.

 

Des études pousées,  des horaires de chemein de fer, de la possibilité de louer un train privé, de l'heure de départ des ferries, des différentes possibilités de se rendre sur le continent, semblent corroborées la thèse, que, dans la nouvelle "le dernier problème," (dans lequel Holmes est poursuivi par Moriarty, son ennemi juré), il est probable qu'au fil des changements de trains, Holmes et Watson soient arrivés en  gare de Douai, aient déjeuné au buffet de cette gare avant de continuer vers Ostende.

 

La thèse suggère un départ pour le continent , non pas de Douvres, mais de Newhaven et donc débarquement à Dieppe; de là ils prirent un train pour   Rouen, puis pour Amiens et ensuite pour Douai avant de joindre Bruxelles; ils passèrent à Strasbourg, s'y arrêtèrent et poursuivire pour Bâle et Genève.

Ensuite Holmes se rendit aux chutes de Reisenbach où le héros de toute une nation meurt,me semble t-il, victime des assauts meurtriers de son ennemi Moriarty.

 

Il est surprenant que la fiction rejoigne ainsi la réalité . La pugnacité des amateurs du détective, leur sagacité et leur sérieux pour étayer des hypothèses qui sont vouées au non-sens, recèle une activité bien plus enrichissante , à mon sens, que celle des spéculateurs en tout genre.

 

 

 

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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 09:00

christmas-eve-scene.jpg  Veille de Noël au Royaume-Uni.

 

 

La fête de Noël n'était pas célébrée dans les premiers temps du Christiannisme (jusqu'au IV ème siècle). Pas trace de la date de la naissance de Jésus dans les Evangiles, excépté peut-être dans l'Evangile de Luc qui nous renseigne sur la saison pendant laquelle le Christ serait né.

 

Il faut alors se référer aux fêtes païennes romaines, et notamment à la célébration du solstice d'hiver, qui dans le calendrier julien tombe le 25 décembre.

 

C'est donc très tard dans l'histoire de la religion chrétienne, vers le Vème siècle, que l'Eglise adopte  à Alexandrie,le 25 décembre, comme jour de la naissance de Jésus.

 

Mais les chercheurs se perdent en conjectures, et le 25 décembre commme jour de la Nativité, n'est le résultat que d'hypothèses avancées par les uns, réfutées par les autres.

 

 

nativite.jpg  Georges de la Tour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 17:45

Né à Douai, certes, mais où à Douai.....Comme c'est "un ami" de Facebook, je lui demanderai à l'occasion; pour l'heure je vous livre une biographie sortie de wikipédia. Je sais je n'ai pas de mérite, mais il neige sur la région, il n'est donc pas très prudent d'aller se promener à la recherche de sujets rares.

 

Jacques Bonnaffé s'est formé au Conservatoire de Lille, après ses années lycéennes à Douai dans le Nord où il a pratiqué le théâtre amateur et d'intervention. À 20 ans il participe à son premier film avec Édouard Niermans: Anthracite. Depuis il a beaucoup été sollicité par le cinéma.

Jacques Bonnaffé poursuit parallèlement une vraie carrière de théâtre avec de nombreux metteurs en scène, la plupart issus du théâtre public, Gildas BourdetDidier BezaceJean-Pierre Vincent , entre autres… Il se consacre aussi à la poésie et aux lectures publiques : Arthur Rimbaud (qui vécu peu de temps à Douai -deux mois, je crois, Jules Mousseron ou des auteurs contemporains tels que Jean-Pierre Verheggen.

 Au carrefour de toutes ses activités, il interprète en patois picard et met en scène Cafougnette et l’défilé d’après les histoires du « poète-mineur » de Jules Mousseron montrant ainsi son attachement à sa région natale.

Son équipe, Compagnie faisan, a reçu un Molière en 2009 pour l'Oral et Hardi. Il a par ailleurs été nommé deux fois : Molière Seul en Scène 2008 et Molière du Meilleur Comédien 2009.

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  JACQUES BONNAFFE : LE RETOUR AUX SOURCES                                                            (source: La Voix du Nord)

 

Explication Compagnie Faisan (c'est mon avis, je peux me tromper) : Jacques Bonnaffé, en 2004, avait organisé les banquets du faisan, alors que Lille était capitale européenne de la culture.

                             Le banquet du faisan a réellement existé, les universitaires  M.T CARON et D. CLAUZEL, ont publié aux éditions de l'Université d'Artois, un ouvrage (épuisé) relatant les faits de cette lointaine époque qu'est la fin du Moyen-Age.

 

 

 

"En février 1454, Philippe le Bon invite les forces vives de l’Europe chrétienne à se mobiliser pour lutter contre le péril turc. Constantinople est tombé aux mains des Ottomans le 19 mai 1453 et le « Grand Duc d’Occident » tente à cette occasion de ranimer l’idée de croisade. À Lille, au cours d’un banquet mémorable, sont prononcés les voeux du Faisan dans une ambiance étrange où se mêlent ostentation, truculence, sérieux et drame. Comprendre cet épisode de notre passé en le replaçant dans son contexte est l’objectif de cet ouvrage. Le Banquet du Faisan n’est pas un événement fini dans le temps dont on épuise l’histoire en la racontant. Il révèle une civilisation et porte en lui une redéfi nition de la notion d’Europe."

 

 

 

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  • je suis né dans le Pas-de-Calais en 1953 J'aime la folk music surtout américaine la musique celtique la langue de Shakespeare, le théâtre, je gratte un peu la guitare; je travaille dans un lieu de vie pour personnes plus âgées....
  • En couple

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